BUJUMBURA Plus de 5 associations professionnelles de journalistes toutes azimuts s’insurgent toute violation code du de déontologie de la presse burundaise. Cela est sortie dans une déclaration signée conjointement ce 12 mars 2010 à Bujumbura , par l’ABR , MPB ABJ ,AFJO OPB OMAC, successivement dénommées Association Burundaises des Radios diffuseurs ,la Maison de la Presse du Burundi , Association des Femmes Journalistes ,Observatoire de la Presse Burundaise ,Organisation des Medias de l’Afrique Centrale. Elles s’inscrivent en faux contre les nouvelles récemment émises par la Radio Rema FM portant atteinte à la dignité et à la vie privée de l’ancienne deuxième vice –présidente Alice Nzomukunda actuellement présidente d’une formation politique dénommé ADR (Alliance Démocratique pour le Renouveau) .
Lesdites nouvelles ont déjà interpellé plus d’un, à commencer par la plus visée, l’ancienne Vice –présidente qui a déjà saisie le Conseil National de la Communication (CNC), sensé être l’organe de régulation et qui a parmi ses missions celles de veiller au strict respect de la dignité de la personne humaine à travers les publications et les émissions diffusés par les medias publics et privés. D’autres sont également sortis de leur silence, il s’agit du président de l’Observatoire de la Presse Burundaise, Innocent Muhozi, qui a déjà réclamé des sanctions contre la Radio Rema FM auprès du CNC. Ensuite vient le Ministre de l’Information Vénérand Bakevyumusaya qui a condamné avec véhémence l’attitude de la radio Rema FM .
La question semble prise à la légère par les responsable de Rema FM, à entendre Monsieur Louis KAMWENUBUSA, Secrétaire Général de la radio REMA F.M. Il s`est déclaré indigné par les « positions partisanes du ministre et de monsieur MUHOZI ». Il a fait remarquer que les deux personnalités « n`ont jamais levé le petit doigt quand d`autres médias burundais même ceux du cyberespace ont injustement traîné dans la boue d’autres hautes personnalités » concluant ainsi que ces deux responsables auraient un parti pris.
Pour le moment, l`opinion attend toujours la réaction du Conseil National de Communication car les nouvelles émises sur l’ancienne vice présidente Alice Nzomukunda datent de deux semaines.