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R.D.Congo
"
De l'enfer en enfer..."
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Georges Bush |
La reine Elisabeth II |
Joseph Kabila |
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VOS
DROITS (Convention
du 20 novembre 1959 sur les droits de l'enfant)
Article 5
Les Etats parties respectent la responsabilité, le droit et le devoir
qu’ont les parents ou, le cas échéant, les membres de la famille élargie
ou de la communauté, comme prévu par la coutume locale, les tuteurs ou
autres personnes légalement responsables de l’enfant, de donner à
celui-ci, d’une manière qui corresponde au développement de ses
capacités, l’orientation et les conseils appropriés à l’exercice
des droits que lui reconnaît la présente Convention.
Article 6
1.Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent
à la vie.
2.Les Etats parties assurent, dans toute la mesure du
possible la survie et le développement de l’enfant.
Article 7
1.L’enfant est enregistré aussitôt après sa naissance et a dès
celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et,
dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être
élevé par eux.
2.Les Etats parties veillent à mettre ces droits en
œuvre conformément à leur législation nationale et aux obligations
que leur imposent les instruments internationaux applicables en la matière,
en particulier dans les cas où faute de cela l’enfant se trouverait
apatride.
LE
POIDS DES MOTS
La plupart des régimes africains évoluent par une
sorte de fatalité vers la tyrannie de clan, dont les étapes
successives s’appellent : état d’exception, suppression des
libertés fondamentales, parti unique, dictature présidentielle et
finalement tyrannie d’un homme ou d’un groupe qui lutte pour sa
survie politique et physique, contre un peuple de plus en plus mécontent.
Jean Ziégler
Sociologue
et écrivain suisse
(Tiré de « Sociologie de la nouvelle Afrique ») p. 13
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L’occasion
faisant le larron, Grand-Père en profite pour déposer sa plume et céder
à cœur joie, circonstantiellement, sa rubrique à un texte anonyme plein
d’humeur que d’humour.
Le texte est passé sur Internet et repris par « Jeune
Afrique, l’intelligent » dans son édition n° 2186, sous le titre
« Sourire ». En voici le contenu :
Joseph
Kabila, George Bush et la reine d’Angleterre, Elisabeth II, se
rencontrent en enfer.
Toujours
hanté par les menaces de Ben Laden, Bush demande au diable
l’autorisation de passer un coup de fil aux Etats-Unis pour s’informer
de l’état de son pays. Requête acceptée.
Le président américain parle durant deux minutes.
A la fin, le diable lui demande 3 millions de dollars. Bush paye
sans discuter.
La Reine se saisit, à son tour, du téléphone, craignant que le père de
Dodi al-Fayed n’ait acheté tout son royaume.
Elle ne bavarde que cinq minutes.
Le diable lui tend une facture de 10 millions de dollars !
C’est
au tour de Kabila de prendre des nouvelles, d’autant qu’il vient
d’apprendre le pillage en règle de la République Démocratique du
Congo. Il
parle pendant six heures d’affilée.
Quand il raccroche, le diable lui annonce une note de seulement
trois dollars.
Kabila n’en croit pas ses oreilles.
Il demande alors au diable pourquoi son appel en RCD coûte si peu.
Le diable lui répond laconiquement : « De
l’enfer à l’enfer, c’est un appel local ».
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